Prochains thèmes de Gérontologie et société

 

Revue thématique, Gérontologie et société accueille aussi des propositions d'articles en dehors des thèmes inscrits à la programmation :

> Soumettre un article

> Télécharger la note aux auteurs

> Télécharger la note aux auteurs en anglais

 

Personnes âgées et COVID 19 (Titre provisoire)

Coordonné par le Comité de rédaction de la revue
Pascal ANTOINE, Frédéric BALARD, Pascale BREUIL, Catherine CALECA, Arnaud CAMPÉON, Christophe CAPUANO, Aline CHAMAHIAN, Aline CORVOL, Olivier DUPONT, Roméo FONTAINE, Agathe GESTIN, Fabrice GZIL, Dominique KERN, Pascal LAMBERT, Sylvie MOISDON-CHATAIGNER, Bertrand PAUGET, Sophie PENNEC, Bertrand QUENTIN, Alain ROZENKIER, Dominique SOMME, Benoît VERDON.

Appel à articles permanent (pas de date de clôture)
Publication en continu des articles acceptés (en format électronique)
Publication ultérieure d'un numéro spécial (en format papier)

Dès les premières semaines où il a été question du Covid 19, les « personnes âgées » ont fait l'objet de nombreuses attentions. Présentées par certaines approches en épidémiologie ou en santé publique comme des « victimes potentielles » qu'il faut protéger, les personnes âgées ont également pu être désignées comme des « sacrificiées prioritaires » en cas de nécessité de tri dans les services de réanimation. La crise du Covid 19 a brutalement rappelé que l'âge demeure un critère déterminant de gestion des populations. Face à une politique de santé publique prônant des mesures de protection globale basées sur la létalité par âge du virus, de nombreuses controverses autour de notions de liberté et de sécurité se firent jour. La crise du Covid 19 soulève ainsi de nombreuses questions d'ordre sociale, éthique et juridique qu'il convient de traiter.
Au sein des EHPAD, lieux de vie transformés de fait en lieu de soins, un confinement souvent strict a été imposé aux résidents. Comment les résidents et leurs proches ont-ils vécu ces évènements ?
Comment le travail des professionnels s'en est trouvé modifié ? Comment les équipes de ces établissements ont-elles fait face aux injonctions multiples et parfois contradictoires ?
Que sait-on des situations au domicile des personnes âgées touchées par le virus et plus largement de celles isolées de leurs proches voire des professionnels assurant le care ?
Par ailleurs, toutes les régions du monde et de France n'ont pas eu à faire face à l'épidémie à la même période ni dans les mêmes circonstances et toutes n'y ont pas répondu de la même manière.
Quel que soit l'angle choisi, les travaux venant questionner la dimension internationale du rapport entre âge et Covid 19 sont attendus. Enfin, les travaux interrogeant la dimension historique de cette crise seront bienvenus.

Les propositions attendues peuvent provenir de toute discipline et de toute approche théorique. Les contributions étrangères ou dans une logique comparatiste sont les bienvenues. Les débats, controverses, ainsi que des contributions visant à rendre compte d'expérimentations réalisées et/ou à venir sont également attendus et pourront alimenter les rubriques « Perspectives et retours d'expériences » de la revue et quelques « Libre propos ».
Les contributions peuvent être soumises en français ou en anglais.

> Télécharger l'appel à articles

 

Ageing in place/Vieillir chez soi : Apport des expériences étrangères et des comparaisons internationales

Ce numéro est coordonné par Anne LAFERRÈRE (Université Paris-Dauphine et CREST) et a été impulsé et proposé avec Marie-Ève JOËL

Publication avec appel à articles prévue en septembre 2021.

Parmi les multiples questions et défis liés à la longévité accrue et aux générations nombreuses arrivant au grand âge celle des lieux de vie est centrale. Les questions peuvent se poser en termes d'adaptation du logement aux altérations de la santé, de la mobilité, de l'autonomie de la personne âgée. Elles peuvent se poser en termes d'accessibilité du logement et de son environnement pour la personne elle-même, ses proches et l'ensemble des aidants professionnels. Enfin la question du coût du logement est latente : le logement deviendra-t-il trop grand donc trop difficile d'entretien et coûteux ?
Axe 1 - Regard international sur les choix de logement
Il s'agit ici de traiter des « living arrangements » englobant le choix du logement lui-même, de sa localisation, et en particulier la distance aux proches. Les déménagements, libres ou contraints, expriment des choix de logement, que ce soit en matière de taille, confort ou statut d'occupation... Comment observer et mesurer la fréquence des déménagements, leurs motivations, le ressenti des mobiles ?
Cette partie s'intéresse aux expériences nationales, européennes et internationales en matière de nouveaux choix de modes de logement au grand âge.
Axe 2 - La fourniture des soins au grand âge : importance des contextes locaux et différences culturelles
Les rapports complexes entre les choix de logements au grand âge, leur coût, l'organisation et les modalités des remboursements des soins, les prestations sociales et les configurations familiales méritent d'être documentés. Toutes les initiatives étrangères d'offre de services qui favorisent le ageing in place présentent un intérêt.
Les soins de santé et les aides à la vie au grand âge peuvent être plus ou moins accessibles, inclusifs, et effectifs. Des expérimentations sont en cours aussi bien en France qu'à l'étranger, et partager leur bilan critique est d'un grand intérêt.
Axe 3 - Le financement du « vieillir chez soi » : modèles et retour d'expériences internationales
La question du financement du vieillir chez soi et de la viabilité économique des nouveaux modèles de domiciles adaptés, se pose au niveau macro-économique, et localement au niveau des logements existants et des quartiers, souvent inadéquats. Là aussi des articles originaux et retours d'expériences étrangères sur le partage de logement, les partenariats public/privé, l'habitat social ou participatif pour personnes âgées sont attendus. D'une façon générale, les travaux en confrontation avec l'étranger seront privilégiés.

Appel à articles clos

 

 > Télécharger la version française de l'appel à articles

 > Télécharger la version anglaise de l'appel à articles 

 > Soumettre un article

 

Jeanne Calment et les super-centenaires

Ce numéro est coordonné par Jean-Marie ROBINE (Inserm & EPHE)

Publication avec appel à articles prévue en octobre 2021.

L'augmentation régulière de l'espérance de vie à la naissance s'accompagne d'une hausse considérable du nombre d'individus, en particulier des femmes, atteignant des âges très élevés, 80 ans, 90 ans et même 100 ans.
Des classes d'âges supplémentaires ont été créées comme celle des supercentenaires pour les individus qui atteignent, voire dépassent, l'âge de 110 ans et celle des semi-supercentenaires pour les individus âgés de 105 à 109 ans.
Ce numéro de la revue Gérontologie et société vise à faire le point des connaissances sur la longévité humaine en suivant quatre questionnements :
1. Comment expliquer l'allongement de la durée de vie alors que la durée de vie semblait être une caractéristique immuable des différentes espèces, y compris de l'espèce humaine ? Quels arguments a-t-on pour penser que cette évolution va s'arrêter à court terme ou au contraire peut se poursuivre longtemps ?
2. Les débats sur les limites de la longévité humaine reposent largement sur l'observation de durées de vie extrêmes. Or on sait qu'il a existé dans le passé une tendance non négligeable à l'exagération des âges. Comment valide-t-on aujourd'hui les âges des supercentenaires ? Ce travail relève t'il exclusivement des experts, ou les généalogistes amateurs par exemple ont un rôle ?
3. Que sait-on de l'état de santé des nouveaux survivants ? S'agit-il d'une survie artificielle comme le pensent certains, les nonagénaires et les centenaires étant des individus, confinés à domicile ou vivant en institution, surprotégés par leurs familles ou par la collectivité ? S'agit-il, au contraire, d'une amélioration de l'état de santé des populations qui aurait accompagnée l'augmentation de la longévité des adultes ?
4. Que sait-on aujourd'hui des écarts entre l'âge chronologique et l'âge biologique ?

Les propositions d'articles complets (en français ou en anglais) de 40 000 signes maximum, sont attendues au plus tard le 2 novembre 2020.

 > Télécharger la version française de l'appel à articles

 > Télécharger la version anglaise de l'appel à articles

 > Soumettre un article

 

Société inclusive : discours, pratiques et controverses


Ce projet est coordonné par Laëtitia NGATCHA-RIBERT (Fondation Médéric Alzheimer), Anne-Bérénice SIMZAC (GÉROND’IF) et Thibauld MOULAERT (Université Grenoble-Alpes).

Publication avec appel à articles prévue en mars 2022.

Le récent rapport de Dominique Libault sur le Grand âge annonce qu'« un nouveau regard sur le grand âge est indispensable : inclusion et autonomie doivent être les maîtres mots ».
Tant au niveau français qu'international, nombreux sont les débats politiques et publics sur une société capable d'intégrer, de prendre en compte, d'inclure, l'ensemble de ses membres et notamment les publics plus âgés.
Ce numéro entend questionner les discours, les pratiques et les méthodes qui modèlent la quête d'une « société inclusive » ou l'injonction à une « société (plus ?) inclusive » pour le champ gérontologique.

Axe 1 - Construction (s) et déconstruction (s)
Ce premier axe invite à questionner le concept même de société inclusive et ses multiples déclinaisons : société bienveillante, accueillante, solidaire, amie des aînés...
Existe-t-il un socle commun qui se décline dans l'ensemble des définitions ? Quels sont les enjeux et les acteurs qui portent ces définitions ? Quelles sont les tensions entre les grandes dimensions qui structurent l'inclusion (participation, solidarité, citoyenneté, déstigmatisation, sensibilisation, intergénérationnel...) ? Quelles sont les normes et la dimension prescriptive induites par la façon d'envisager ou au contraire de laisser de côté certains aspects ? Peut-on mettre en évidence des formes de défiance ou de résistance à la promotion de cette démarche ?

Axe 2 - Au cœur de la société inclusive, des enjeux de citoyenneté et de participation sociale
L'objectif de cet axe est d'explorer l'une des spécificités de cette « société inclusive » contemporaine, à savoir la manière dont elle favoriserait, dans le discours et/ou dans les pratiques, la prise en compte réelle de « la parole des vieux ».
Comment s'organise cette mobilisation et cette participation des personnes âgées au sein de la cité, quelle que soit leur condition sociale ou de santé ? Comment s'organisent les logiques de « co-construction » ? Que ce soit à domicile ou en établissement, comment, au-delà de la simple consultation, favoriser « l'autodétermination » réelle des personnes ?

Axe 3 - Société inclusive : des réalités plurielles
Le dernier axe propose de saisir et d'analyser les expériences et les initiatives mises en œuvre, à des échelles et dans des domaines d'application variés (habitat, transports et lieux de tourisme, environnement social et physique, lieux de travail, activités culturelles ou sportives ou lutte contre les stéréotypes discriminants...).
Quelles leçons peut-on tirer des variations transnationales d'une même notion ou d'un même référentiel d'action publique ? Quels acteurs se saisissent et soutiennent ces pratiques sur un territoire donné ? Comment ces pratiques redéfinissent-elles les rapports entre acteurs, que ce soit les représentations de l'État, la société civile ou encore, les personnes parlant en leur nom propre ? Comment évalue-t-on des pratiques inclusives ? Existe-t-il un risque qu'au nom de l'inclusion du plus grand nombre, les besoins spécifiques de certaines populations minoritaires soient négligés ? Que des dispositifs visant l'inclusion des uns entraineraient l'exclusion d'autres ?

Les propositions d'articles (40 000 signes maximum, et résumé) sont à soumettre pour le 14 décembre 2020.

> Télécharger la version française de l'appel à articles

> Télécharger la version anglaise de l'appel à articles

> Soumettre un article sur le sujet

 

La maltraitance envers les aînés : définitions, action publique et expériences des acteurs

Ce projet est coordonné par Marie BEAULIEU (Université de Sherbrooke, Québec) et Françoise LE BORGNE-UGUEN (Université de Bretagne occidentale, France)

Publication avec appel à articles prévue en juin 2022, les articles sont attendus pour le 1er juillet au plus tard

Depuis le tournant des années 2000, différents organismes internationaux reconnaissent la maltraitance comme un problème social et de santé publique. Ce numéro de Gérontologie et société rendra compte de travaux qui portent sur les enjeux de la qualification des situations de maltraitance, d'une recherche d'une définition convergente, unifiée, de cette notion ou encore de la nécessité de maintenir des approches différenciées pour rendre compte de la diversité de ce fait social, des contextes d'action publique et des expériences des acteurs.
Trois axes composent cet appel à articles.
Axe 1 : Construction et déconstruction du concept de maltraitance envers les personnes aînées
Devant la pluralité des définitions retenues dans les différents pays et États et par différents chercheurs, se pose la question de savoir de quoi parle-t-on exactement ? Les chercheurs de différents contextes nationaux sont invités à contribuer à cette clarification conceptuelle. Il peut s'agir ici également de montrer comment les définitions scientifiques peuvent ou non rejoindre les définitions mobilisées par les politiques et les responsables de l'action publique et aussi les conceptions pragmatiques des praticiens.
Axe 2 : Politiques publiques et dispositifs nationaux de lutte contre la maltraitance
Chaque pays ou État élabore une réponse singulière face à la maltraitance envers les personnes aînées, ce qui suscite des interrogations sur l'émergence, le développement, l'implantation et l'évaluation de ces politiques et de ces dispositifs publics de lutte. Les articles attendus dans cet axe pourront traiter des questions suivantes : Faut-il légiférer ? Y a-t-il eu des événements qui ont accéléré la mise en place de politiques ou de dispositifs de lutte ? Quels sont les contenus de ces politiques ? Quels sont les publics destinataires ? Comment les orientations des politiques publiques et les pratiques qui en découlent sont-elles évaluées ?
Axe 3 : Un retour sur les expériences et les interventions en situation de maltraitance
Les contributions attendues dans cet axe regrouperont la présentation contextualisée de dispositifs . L'étude des effets des dispositifs précisant les responsabilités et les modes d'interaction à promouvoir entre individus sera appréciée. De manière complémentaire, les effets des programmes de sensibilisation et de formation à la maltraitance, destinés aux personnes désignées comme « à risque », ou diffusés plus à large échelle, en dehors du champ sanitaire ou médico-social, pourront être présentés, voire comparés.

> Télécharger la version française de l'appel à articles

> Télécharger la version anglaise de l'appel à articles

> Soumettre un article sur le sujet

 

 

Des espaces à vivre à l'aune du vieillissement

Ce projet est coordonné par Kevin CHARRAS (Docteur en Psychologie Environnementale, Directeur, Living lab Vieillissement et Vulnérabilités, CHU de Rennes) et Fany CÉRÈSE (Docteure en architecture, gérante associée et chargé de recherche, Atelier AA - Architecture Humaine)

Publication avec appel à articles prévue en octobre 2022

Cet appel à contribution vise à éclaircir, approfondir et illustrer l'état de l'art sur les réflexions actuelles concernant les espaces à vivre et les modalités urbanistes, architecturales et paysagères du cadre de vie pour l'appliquer en gérontologie tant d'un point de vue théorique qu'appliqué.
Il peut s'agir d'aborder ces dimensions d'un point de vue historique, d'une analyse de ce qui est produit actuellement, ou encore d'entrer dans une dimension prospective en proposant ce qui pourrait constituer la base de réflexion pour les acteurs du cadre bâti et paysager dans la conception des espaces du futur. Une attention pourra aussi être apportée aux notions juridiques, qu'il s'agisse des « libertés d'aller et venir » et de « privation des libertés », contractuelles, ainsi que sur les questions réglementaires (incendie, vétérinaire, accessibilité...) ainsi qu'économique.

Trois grands axes sont proposés pour ce numéro thématique :
• réflexions sur les liens qui unissent l'architecture, l'urbanisme, le paysagisme et la gérontologie dans une approche d'inclusion spatiale ;
• réflexions sur la conception et l'implantation des établissements médico-sociaux ;
• réflexions sur les conditions qui régissent la conception d'un habitat inclusif pour les personnes âgées, etc.

Ces trois axes constituent des pistes de réflexions pour aborder les espaces à vivre à l'aune du vieillissement. Les questions et exemples proposés ne sont pas exhaustifs. Les coordonnateurs du numéro sont ouverts aux propositions qui ne s'inscriraient pas directement dans ce cadre. D'une manière générale, l'intégration de l'expérience, du vécu et de la parole des usagers (personnes âgées, proches, et professionnels) et/ou des acteurs du cadre bâti (maître d'œuvre et d'ouvrage, promoteur,...) doit être privilégié..

> Télécharger l'appl à articles

> Soumettre un article sur le sujet

 

L'aide et les soins en gérontologie et en gériatrie face à l'innovation technologique

> Soumettre un article sur le sujet

 

Les professionnels des personnes âgées

> Soumettre un article sur le sujet

 

Les idées des politiques de la vieillesse

> Soumettre un article sur le sujet